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mardi 26 novembre 2013

Préparation et perte d'emploi

Bonsoir à tous

Cela faisait un petit moment que je n'avait plus rien posté, trop de boulot ces derniers mois mais je vous rassure, ça va changer car j'ai reçu mon préavis il y'a 1 mois, et je quitte ma boite dans 2 mois.





Comme mon train de vie va sérieusement changer, je me suis dit " il faut que tu soit prêt " C'était déjà le cas.
Quelle type de préparation ai-je élaborée ? ici par d'armes en stock, pas de bunker ni de BAD, mais par contre une petite réserve de nourriture, d'eau , et de quoi cuisiner si le gaz tombe en panne.
Je peut donc être autonome pendant 3 mois, sur le plan alimentaire, je compte d'ailleurs gonfler un peu le stock d'ici là, histoire de pouvoir voir venir et surtout, être au chômage sans devoir dépenser trop d'argent en alimentation, je tenterai de faire mon pain soit avec une machine, soit au four électrique, voir même peut être mon fromage, je sais déjà faire du yaourt sans machine ça ne devrait pas être trop compliqué.




Je vais également avoir plus de temps pour fréquenter les marché, et acheter des légumes pas cher, ainsi que les fruit. Je voudrais souligner ici que les fins de marché sont assez intéressant dans la mesure ou l'on trouve des légumes pas cher, voir gratuit. Certes ceux ci ne sont pas souvent en très bon état, car malmené dans leur caisse, mais pour faire une soupe des poireaux brisés ou un choux fleur à moitié cassé conviennent très bien !
En ce qui concerne les fruits, c'est pareil. Souvent à cause d'un coup sur un fruit il fini à la poubelle, hors si il n'est plus mangeable à 100% toute une partie du fruit peut être sauvée pour les confitures, les bananes un peu trop mûre en milk-shake, etc etc.Vous verrez vous ferez des économies !




Il y'a un autre point qu'on oublie souvent lorsque l'on parle de préparation, c'est le stock sanitaire.
Entendez pas là tous les produits de nettoyages, savons, shampoing, mousse à raser et lames qui vont avec, le papier toilette, la poudre à lessiver et autre eau de javel. Là aussi un petit stock est déjà en place. Sur les marché en général on trouve des produits pas trop cher aussi valables que ceux des grandes surfaces, la marque en moins. Par contre pour le textile c'est pas du tout la même chose, pas plus que les chaussures et autre vêtements.




En ce qui concerne les transport là aussi il y'a beaucoup d'argent à gagner. Déjà je suis cycliste, je ne dépend donc pas d'une voiture, et je n'ai pas de prêt à rembourser, ni d'assurance à payer, pas de carburant non plus et j'évite donc par la même occasion de devoir payer des amendes pour infractions, ainsi que l'entretient annuel du véhicule ! Le budget d'une voiture étant conséquent pour quelqu'un vivant seul en ville, il est dont normal de placer ses priorité ailleurs, d'autant plus que le vélo reste un moyen économique pour se déplacer, si pas l'idéal pour beaucoup de gents. Le vélo permet de se déplacer vraiment partout, assez rapidement en heure de pointe et en plein embouteillage, par contre il faut être un peu téméraire voir parfois complètement cascadeur pro pour affronter la circulation urbaine, mais ceci est un autre débat.




Se retrouver au chômage ne veut pas dire arrêter de travailler, en effet au dès les premiers jours de chômage, on se prend à se laisser aller au repos forcé, on flâne un peu, on traîne au lit un peu comme pendant les vacances, et on prend un rythme parfois un peu déphasé avec le temps, on se couche à 5h du mat pour se lever à 14h...STOP !! on fait machine arrière et tout de suite ! Il ne faut surtout pas laisser le temps à la monotonie de s’installer, ni prendre des mauvaises habitudes. Les 15 premiers jours vous feront sans doute du bien après un préavis bien chargé mais au delà de 2 semaines d'inactivité sociale il faut remonter de suite, ou alors c'est la descente et le laisser aller. Certains tombent dans la dépression, perdent du poids, le moral et la confiance en soi baissent, quand certains ne sombre pas dans l'alcool ou les drogue et autre anti dépresseur. C'est ce que vivent les chômeur longue durée et croyez moi c'est dur de retrouver le rythme après....là aussi le mot d'ordre est BOUGER !

Faire du sport par exemple est un très bon remède, cela vous nettoiera le corps et vous videra l'esprit, tout en maintenant un bon rythme de vie, une dépense physique importante à l'équilibre du sommeil. Pas besoin de salle de sport, un peu de footing autour du parc à coté de chez vous ou une randonnée en vélo vous feront perdre des calories, et garder un bon équilibre physique et moral, c'est vraiment très important.
En effet il est plus facile de retrouver un travail si vous êtes de bonne humeur et en bonne santé devant un recruteur, plutôt que complètement déprimé dans la file de l'Orbem et d'Actiris en attendant votre tour.
Enfin il y'a aussi une autre alternative, le bénévolat. Ce dernier peut être salutaire car il peut parfois vous ouvrir des portes vers un emploi rémunéré. De plus vous gardez vos droit de chômage et vos allocations ne baissent pas ou très peu ( je doit encore confirmer cela, dès que j'aurai été voir Actiris, je placerai ici un post-scriptum ). Enfin on est toujours mieux vu auprès d'un futur employeur, si on travaille encore ailleurs, même en bénévolat. Vous pouvez également vous mettre à votre compte en tant qu'indépendant complémentaire, même en tant que chômeur. Il vous faudra remplir quelques formalité administratives, et éventuellement prendre un numéro de TVA.

Et puis si vous avez du temp à vous consacrer, suivre des formations en langue, ou autre domaines que vous aurez choisi afin de mieux correspondre à d'éventuel employeurs, et ajouter des cordes à votre arc et sur votre CV.

Si vous avez du temps, un petit  potager peut également vous nourrir agréablement,  et vous soulager le portefeuille.

samedi 8 juin 2013

Peak all

Peak all.

Si vous n'êtes pas familier avec la notion de Peak All, référez vous à la notion du Peak Oil.

Non c'est pas mieux? :)

Voici.

Le Peak Oil, en français Pic Pétrolier, est le moment où la quantité de pétrole extrait commence à fléchir faute de réserves suffisantes pour assurer un débit adéquat.

Après le pic pétrolier il reste encore du pétrole mais celui-ci est de plus en plus coûteux à extraire et ne peut être extrait qu'en quantités de moins en moins importantes.

Au fond, c'est comme quand on boit un verre de lait frappé à la paille et qu'il reste de la mousse de lait au fond. Elle est là, accessible, on veut la boire mais il faut l'aspirer plus énergiquement que si c'était du liquide avec à la clé un bruit désagréable qui fait habituellement bien rire les enfants (et des adultes aussi). Beaucoup d'efforts d'aspiration pour cinq, dix fois moins de breuvage.

Le Peak All, c'est la même chose mais appliquée à l'ensemble des ressources que nous consommons. Cela signifie que beaucoup plus d'énergie et de travail seront requis pour extraire le minerai, les matières premières, le pétrole et pour au final en obtenir moins qu'avant. Beaucoup moins qu'avant. Il reste de tout mais la quantité finale produite ira en décroissant, cela pour une population qui continue à augmenter.

Ci-dessous se trouve un tableau qui illustre les dates de "fin" de chacune des ressources importantes.


Ainsi selon les estimations, l'or sera épuisé en 2025, l'argent en 2016-2017, le pétrole en 2048, le reste à l'avenant.

Déjà qu'on commence à vivre des pénuries d'hélium: ce gaz, non renouvelable, ne peut être produit par synthèse puisque, hé hé, c'est un élément. En fait on pourrait en "fabriquer" (plutôt transmuter une autre matière vers l'hélium) par bombardement de particules mais avouons que ça ne résoudrait rien puisqu'il faudrait de grandes quantités d'énergies pour y parvenir, énergie qui doit être produite ou captée elle aussi. 

Les conséquences concrètes d'un pic

Les conséquences d'un pic peuvent être assez catastrophiques selon la nature de la ressource en question.

L'or qui porte le symbole atomique Au, objectivement parlant, n'est pas très utile. Il est extrait, raffiné, fondu en lingots ou en bijoux et est essentiellement stocké pour être utilisé comme valeur de réserve. L'or prendra rapidement plus de valeur puisque la quantité globale d'or n'augmentera plus, et de loin, au même rythme que maintenant et sa demande connaîtra une plus grande hausse encore puisque sa rareté sera désormais absolue.

L'argent, au symbole atomique Ag connait en revanche une forte utilisation industrielle même si l'industrie de la photographie argentique a presque complètement disparue.

Sa raréfaction aura des conséquences catastrophiques. Les soudures des appareils électroniques sont réalisées avec de l'argent. Il faudra se rabattre sur un autre métal qui offrira une conductivité et une durabilité comparables ou à tout le moins suffisante. Pas évident! Comme environ 40% de la production d'argent métal est détruite annuellement par les besoins de l'industrie, c'est une pression qui sera transférée sur un autre métal.

Il est juste de dire qu'en général, on ne réalisera pas tout de suite les effets de la pénurie des ressources puisqu'on pourra souvent substituer une ressource par une autre.

Mais à la longue, il manquera de ressources quand même. Les prix vont augmenter et la disponibilité sera réduite avec le temps à une peau de chagrin. 

De quoi ça aura l'air?

Vous voulez avoir une idée précise de quoi une société en situation de Peak All aura l'air? Tournez vos regards vers Haïti! 

Haïti vit en situation de Peak All parce qu'il manque de capitaux pour acheter des ressources et parce qu'il n'en produit pas. Ce pays est donc constamment en pénurie de ressources. En effet puisqu'Haïti ne produit pas de ressources, n'a pas d'activité économique générant assez de revenus en devises fortes, il n'a pas les moyens d'acheter ce qu'il ne peut produire.

Haïti se trouve donc à être dans une situation de Peak All artificiel qui sert bien les besoins de la démonstration: ressources locales épuisées, ressources importées rares et chères pour sa population. 

Haïti, la Perle des Antilles, autrefois un paradis luxuriant est maintenant une surface plus désertique. Les forêts ont été pratiquement rasées car le pétrole et l'électricité sont trop chers pour sa population, donc rares et la population s'est rabattue sur le bois comme combustible pour la cuisson des aliments.

Cette déforestation massive démultiplie l'effet dévastateur des ouragans puisque la végétation restante ne peut plus maintenir la terre en place. Il se produit donc des torrents de boue après des pluies diluviennes, une boue qui diminue l'épaisseur et la quantité de terre arable et de fait, la quantité de nourriture productible localement.

Quand on ajoute à ce problème la rareté, pour cause de cherté, des fertilisants et des insecticides, on comprend que l'agriculture d'Haïti puisse être en piteux état. Oui, le facteur non négligeable de l'exportation alimentaire aggrave les pénuries locales ponctuelles et force les plus pauvres à manger des galettes de boue.

Autrefois un paradis de la bauxite, la matière première qui permet de fabriquer l'aluminium, les gisement s'épuisent. Il ne reste plus beaucoup de ressources exploitables sur cette partie de l'immense île Hispaniola et de ce fait, l'industrie moyenne et lourde est beaucoup moins développée qu'ailleurs. Oui ce pays est exploité dans le sens le plus vil du terme mais ça n'explique pas tout. Et d'ailleurs ils pourraient produire quoi localement? puisque les ressources sont généralement rarissimes...

Les infrastructures routières se sont dégradées avec les années et c'est normal puisque l'État n'a plus les revenus de l'industrie minière pour les entretenir, pour le peu qu'il en touchait. 

On pourrait faire une liste beaucoup plus grande des problèmes vécus par Haïti mais tel n'est pas le propos et mon intention n'est certes pas de salir Haïti ni son peuple qui ont été exploités par des régimes autoritaires successifs.

Bien entendu, Haïti ne vit pas vraiment le Peak All mais la Perle de Antilles vit comme si, en éprouve les effets.

Peut-on faire une adéquation entre la criminalité endémique de ce pays et les effets similaires au Peak All de son économie? Une chose est sûre: les élites intellectuelles ont quitté le pays dans les années 60 et 70, ceux qui avaient les moyens d'émigrer l'ont fait et ceux qui ne les avaient pas sont restés. Et comme les ressources sont rares, plusieurs prennent "les moyens qu'il faut"...

Il demeure qu'un pays qui connait le Peak All ou qui en vit l'équivalent des effets, peut se retrouver en très mauvais point.


À l'inverse...


Cuba! Rhum, musique, soleil, et Revolucion! Paradis des touristes, cette île voisine a connu l'équivalent des effets du Peak All dans les années 90 suite à l'effondrement de l'URSS (comme quoi ça arrive, des effondrements...).

Le régime en place, tout communiste qu'il était, n'a pas choisi la voie de la répression pour faire face à cette forme de Peak All qui la privait notamment de tout le pétrole dont le pays avait besoin.

Il a adopté des mesures fermes dont la plus importante était le "fort encouragement", voire même l'obligation, de cultiver tout ce qu'il était possible de faire pousser dans toutes les parcelles possibles, y compris les terre-pleins, les petites cour arrière, les balcons, les parcs publics.



Cuba avait déjà une habitude de récupération et de réutilisation. Quand aux USA on remplace plusieurs fois les flottes de taxi ou les voitures, les cubains eux les récupèrent, les réparent et les entretiennent.

Cette forme de résilience les a sauvés. La population cubaine a pu maintenir son alimentation et même améliorer son ordinaire de produits frais et sains, sans pesticides ni engrais chimique, par la force des choses. Elle a pu maintenir ses infrastructures dont son système médical universel qui fait sa renommée partout sur la planète. Bien entendu plein de choses ont été changées par la pénurie des ressources causée par l'incapacité de payer les importations. 

Ce pays a dû s'ouvrir au tourisme étranger et ainsi recevoir des flux importants de monnaie forte. 

Je dois maintenant dire que Cuba a "triché" dans sa manière de vivre le Peak All! Car ce pays a su compenser et rétablir un approvisionnement stable de ressources via le commerce mondial.

N'empêche que pendant plusieurs années, Cuba a dû faire face à une pénurie de ressources et en a survécu: le régime n'a pas été renversé, les gens ne sont pas morts de faim, l'état de santé général s'est maintenu et ils ont pu redémarrer quand les ressources se sont remises à entrer.


Suppositions

Si la planète entière vivait le réel Peak All, ou plutôt quand elle le vivra, à quoi pouvons nous nous attendre?


À ce que nous voyons actuellement: les grands ensembles économiques rivalisent actuellement sur toute la planète pour sécuriser leurs approvisionnements de ressources. 

La Chine qui produit 90% des Terres Rares nécessaires à la fabrication d'appareils électroniques a mis un embargo sur les exportations de ces ressources. "Heureusement", comme l'écrasante majorité des appareils électroniques sont fabriqués en Chine, nous n'en manquons pas mais nous devons leur acheter, à eux; la fabrication hors-Chine est devenue trop difficile à approvisionner en matières premières.

Et pourquoi assistons-nous à ça présentement? Parce que c'est commencé.

La phase suivante sera un déclin de l'activité industrielle et agricole, qui dépend massivement du pétrole.

Suivra une forme de déclin technologique et une baisse de la population mondiale.

Cela signifie que des gens, de grandes quantités de gens, vont mourir.

Ci-bas se trouve un graphique qui hélas a été confirmé récemment. Il illustre les tendances que nous avons connues et que nous connaîtront dans les prochaines années. Des mesures récentes indiquent que la réalité se conforme assez bien avec les prévisions. Les prévisions sont celles du Club de Rome, des gens impopulaires car ils disent la vérité.



Dans les trois décennies de 1970, 1980 et 1990, les lignes pleines représentent la réalité et les pointillées, les projections.

On remarque qu'on a utilisé plus de ressources non-renouvelables qu'anticipé, que la population a augmenté légèrement plus rapidement que prévu, tout comme l'économie de service et la pollution. La production de nourriture a nettement été plus abondante qu'estimé.


Par contre la production industrielle a moins performée.

La date charnière est 2030: c'est l'année où la population mondiale va commencer à décliner. Mais dès 2018-2020, la production industrielle va décroître et peu de temps après, la production alimentaire. Cette décroissance va s'effectuer plus rapidement que la croissance qui l'a précédée, avec les effets tragiques qu'on peut envisager.

2018, c'est dans cinq ans. Je le dis comme ça, au passage.

Alors il arrivera (ce qu'il arrive présentement) ce qu'il arrive à chaque fois dans l'histoire de l'humanité: les guerres pour les ressources. Autrefois on voulait conquérir des terres, puis diriger des humains pour les faire travailler à vil prix, désormais ce sera pour l'appropriation des matières premières.

On l'a vu au Moyen Orient et en fait partout où il y a du pétrole en suffisance puisque le pétrole est la clé de tout.

La récente intervention "anti-terroriste" de la France au Mali ne visait-elle pas à sécuriser, avec ses propres soldats, les opérations d'Areva, le producteur d'uranium? Ces mêmes terroristes combattus par la France au Mali sont armés et supportés par Elle en Syrie...

Nous devons nous attendre à en voir plus des comme ça.

Épilogue

Quoi dire? 

Ce que je, et plusieurs autres disent: faites des réserves, développez votre autonomie notamment par la culture du sol et la production de vos aliments, sécurisez un endroit à la campagne, devenez paysan et/ou apprenez des métiers. Et sachez vous défendre.

Il vous reste 5 ans.

vendredi 10 mai 2013

Manipulation du web, voici une belle preuve

Bonjour

En tant que personne s'intéressant à d'autre mode de vie, cherchant la résilience dans ce monde de surconsommation capitaliste, rêvant d'être le plus autonome possible et de vivre plus en harmonie avec moi-même et avec la nature, je me suis intéressé aux maison passives appelée earthship.

Parallèlement à cela j'ai également visonés pas mal de vidéo sur les familles apocalypse, et l'aspect extrême de leur préparation visant à se prémunir d'une fin du monde,d'une guerre nucléaire, et également d'une faillite globale du monde capitaliste.

Bien que je n'exclu pas le fait qu'il pourrait avoir lieu étant donné la crise actuelle, générée par les états unis il faut le rappeler,  il faut être clairvoyant dans le fait que l'on prépare dans l'esprit des gents, et notamment les survivalistes, à ce que ce drame arrive. Pire même on persuade ces esprits à se prémunir de cela, en les poussant à croire qu'il faut effectivement se préparer à cette éventualité et ainsi adopter un comportement abusif et excessif dans leur préparation en se dotant d'outils dangereux...je parle bien sur des armes à feux.






Vous pouvez voir sur cette vidéo, que j'était en train de visionner il y'a pas 5 minutes, une publicité :

Attention ! Faillite ! Des états risquent la faillite, découvrez lesquels, si vous cliquez sur la bannière vous serez alors dirigé vers un site demandant votre adresse mail afin d'être informé de ce qu'il faut faire ou ne pas faire pour vous prémunir de la chute des cours de l'or...entre autre.

Ce que je vois moi c'est qu'on nous manipule via le web, on s'intéresse aux earthsip, et on nous pollue le mental via des pub visant à nous faire rentrer dans la tête qu'en effet, il faut se préparer au pire et qu'on a intérêt à s'équiper si on veut survivre dans un avenir proche.




Dans ce cadre de raisonnement  il ne faut pas alors s'étonner qu'on pousse les survivalistes américains,pour ne citer qu'eux mais il y'en a également en France, à dépenser ses sous en préparation futiles, et s'armer parfois lourdement...trop même.

Dès lors que se passerait-il si il y 'avait effectivement un éfondrement de la normalité au niveau national  ou même régional ? si on suis le modèle américain du survivaliste classique dépeint dans ces vidéos de télé réalité ( allo ? vous me recevez ?)
il est clair que pour moi ils s’entre-tueront tous entre eux...n'est-ce pas là le but recherché ? Quand Obama veut réduire la prolifération des armes à feux de haute capacité, et que au bout du compte c'est le lobby des armes qui gagne, il est alors temps de se poser la bonne question : pourquoi pousse-t-on des gents à dépenser des fortunes en armes, et dans des systèmes de survie ? pour rapporter des sous...et conditionner les gents en masse à se préparer à devoir se défendre et se battre, plutôt que de construire ensemble et être solidaire, indépendant, autonome et responsable.





Ne serait-il pas temps de les pousser à vivre au lieu de survivre ? ne serait-il pas temps de les pousser à investir dans des solution durables qui leur permettrait de vivre plus en harmonie avec la nature au lieu d'un mode de vie qui la détruit ? ne serait-il pas plus sage et viable pour l'humanité entière et pour NOUS les survilaliste, d'arrêter cette course folle à l'armement et de se dépeindre en pseudo guerrier de la fin des
temps?...on nous manipule, on nous pousse a nous préparer à notre propre destin : une catastrophe.

Pour moi il n'y a qu'un choix à faire : ne pas tomber dans les pièges mercantile du  "survialhyperéquipé " et de se faire diligence en ce qui concerne notre vision des choses qui doit changer, on ne veut pas "survivre" on veut vivre autrement, sans guerres, sans armes, plus indépendant face au système capitaliste, plus en harmonie avec nous même et avec la nature...la question : est ce qu'on nous laissera faire ?

Nous laisseront-ils continuer à semer des plantes comestibles issue de société comme Kokopelli qui vient d'être punie par la loi pour avoir dans son catalogue des semence que nos grand-parent utilisaient jadis, et qui a fait la culture potagère moderne d'aujourd’hui, sans passer par Monsanto et consort ?

Nous laisseront-ils construire des maison passive de type Earhship, 100 % autonome en énergie, fabriquée à partir de matériaux de recyclage, sans nous pondre des lois absurde sur l'urbanisme de sorte à favoriser les entreprise qui proposent des maisons passives déjà toute faites, mais qui restent dépendantes des distributeurs d'énergie ?

Nous laisseront ils vouloir dépendre le moins possible du système économique, en nous enrichissant NOUS, en ayant un mode de vie et de consommation différent, à l'inverse du monde actuel qui prône la consommation excessive couplée à une obsolècence programmée de tout un tas de produits ?




Qui nous dit qu'on a besoin de leur avis ? personne...sans tomber dans le délit il y'a un tas de chose qu'on peut déjà faire tous les jours, comme refuser les cartes de crédits, refuser de changer de GSM ,refuser les produits peu cher mais de mauvaise qualité qui nous font rentrer dans une consommation frénétique d'objets peu durables qu'on doit remplacer dix fois de suite pour qu'au bout du compte..on ai dépensé dix fois le prix et n'avoir toujours que de la merde...faire pousser un peu chez soi ou dans un potager ses légumes, se déplacer à vélo , composter chez soi ou dans son jardin ses déchets ménager et en faire du terreau pour ses tomates, investir peut-être dans une nouvelle chaudière à pellet à la place de celle à mazout qui consomme trop...etc...etc...à force les choses changeront, car le changement n'est jamais venu des gouvernement, mais bien du peuple, et c'est à force de combat de persévérance que le gouvernement à du prendre ses décisions en fonction de ce que voulait le peuple...mais si celui ci reste endormi...rien ne changera.

Change the world, do it now...

dimanche 3 mars 2013

MamanBio, le blog d'une maman

Bonjour à toutes et tous

J'ai découvert via le Rsf le blog d'une maman vraiment géniale, son blog MamanBio est déjà dans mes favoris et son lien fait le tour des résaux de survivaliste. Son blog contient une foulle de choses concernant les mamans et leur enfants, des tas de recettes bio, et un tas de super idées comme le fameux Kit d'urgence 72 heures. Ce kit vous permet de tenir 72 heures vous et votre famille en cas de problème sérieux.

Je le met ici en copier coller afin de vous le faire partager, n'oubliez surtout pas d'aller visiter son blog, il vaut vraiment la peine d'être vu, il respire la fraîcheur et apporte un vent frais salutaire.

"Le kit d'urgence pour pouvoir tenir 72 heures en autonomie"
"Je me souviens quand j'étais petite, un voisin a eu sa maison qui est partie en fumée... Ils étaient pieds nus dans la rue sans rien.

Il y a des moments où on peut se retrouver sans électricité, d'autres où l'eau du robinet peut avoir été contaminée par de la boue par exemple, et si on n'a pas de chance, on peut devoir partir de son domicile parce qu'il est sous eau ou parce qu'une tempête menace.
On peut aussi être confinés à l'intérieur de la maison en cas d'émeutes ou de pollution de l'air....

On espère tous que ça ne nous arrivera pas...

De plus en plus répandu aux USA avec tous les cyclones qui s’acharnent sur le pays, il y a un moyen de se préparer à l'impondérable, avec le kit pour tenir 4 jours, 72 heures, en autonomie.



J'ai commencé à plancher dessus.
C'est un peu effrayant d'y penser mais ça sera rassurant lorsque ce sera fait.

On y retrouve deux partie:
Un kit "départ immédiat", qui contient un change complet pour chaque membre de la famille, les documents importants dans un classeur et un kit de premier secours (un sac à dos pour chacun et un sac étanche pour les documents)
Un kit "4 jours d'autonomie", avec de l'eau pour tous pendant 4 jours, de la nourriture, de quoi dormir sous tente, de quoi avoir chaud, de quoi bricoler, ... (les deux grands sacs sur l'image, sauf qu'elle n'y a pas mis l'eau, chez nous ça ferait 2 grands sacs + 2 autres pour l'eau et le matériel de camping)

Vous pouvez trouver ici mon document en format image. C'est évidemment à adapter à votre situation...
Si vous voulez le document word, pour pouvoir le modifier, faites moi un petit message via le formulaire contact, je me ferai un plaisir de vous le faire parvenir.







Il faut mettre ce kit à jour quand les enfants changent de taille de vêtements et vérifier les dates de péremption de temps en temps.

J'ai aussi commencé à faire la liste d'un kit "de secours" plus complet pour la voiture.




Habitant en Afrique, le kit "coupure d'électricité" risque de servir le plus. Le reste, je vais le constituer petit à petit, mieux vaut être préparés et ne jamais s'en servir que l'inverse.

Si vous voyez des choses qui manquent, merci de me laisser un commentaire."
 
Vous voilà paré maintenant, si vous avez envie de bonne recettes n'hésitez surtout pas à visiter son blog MamanBio.

mercredi 27 février 2013

Le survivalisme en question

Le survivalisme en question.


Je suis toujours frappé de la réaction des gens quand, au fil d'une conversation, je leur dis que je suis survivaliste. Ça se passe comme suit.

Ils disent des trucs, je fais la conversation et je réponds puis je pose une ou deux questions auxquelles ils ne s'attendent pas et qui ont rapport à l'autonomie ou à la sécurité alimentaire ou énergétique par exemple.

Après trois où quatre questions du genre, ils me demandent souvent pourquoi je pose ces questions, en sous-entendu, pourquoi je m'intéresse à ces sujets. Alors je lâche la bombe: "je suis survivaliste".
En l'espace d'une ou deux secondes, je perçois leur cerveau chercher des référents pour savoir ce que ça signifie, à quoi c'est relié et surtout, surtout, "si c'est bon ou mauvais".

Pour ceux qui me connaissent peu, je suis classé "survivaliste", ou bizarre, excentrique, parano, dangereux ou dans de rares cas, prévoyant.
Or je suis père de famille, conjoint, universitaire, chasseur, conducteur d'automobile, citoyen, patriote, membre d'un parti politique classé centre-gauche et d'E&R classé extrême droite (allez savoir!).

La vérité est que nous ne sommes pas que ce que nous disons. Nous sommes plus riches, plus profonds et plus étendus que ce qu'un mot ou deux laissent croire.

Les esprits obtus ou volontairement aveugles résumeront la perception de l'autre à un ou deux mots. C'est leur perte, comme disent les anglophones.

La fin en soi en question

On croit à tort que les survivalistes se préparent à une catastrophe et que ça s'arrête là. C'est peut-être vrai pour les gens qui débutent suite à l'identification d'une menace précise, actuelle ou potentielle. Toutefois, sauf rarissime exception, les gens ne s'en tiennent pas à ça.

Ils finissent par identifier une deuxième catastrophe possible, puis une troisième, et ainsi de suite.

Après une prise de conscience, ils évoluent inévitablement vers un état d'esprit de préparation globale qui comprend certes des catastrophes globales mais aussi des catastrophes personnelles, des situations difficiles et des contextes simplement inconfortables.

Que font, finalement, ces survivalistes? Non, ils ne font pas que se préparer.

Ils développent leur autonomie.

Le survivalisme ne se résume pas à du stockage et à de la paranoïa.

Le survivalisme une démarche d'autonomie qui vise à réduire la dépendance envers le système socio-économique afin de pallier à ses  éventuels dysfonctionnements, qu'ils soient  d'origine humaine ou naturelle.

Rien de plus, rien de moins.

Les sujets sulfureux

A) CES OBJETS IMPRÉGNÉS DE MAL: LES ARMES À FEU

Les armes ne sont pas une fin en soi, elles sont des outils. Des outils pour se procurer des protéines animale. Des outils pour contrôler la "vermine" qui attaque nos bêtes lorsque nous vivons à la campagne. Des outils pour pratiquer le tir de précision ou aux pigeons d'argile, disciplines qui demandent beaucoup d'adresse et qui amènent au dépassement de soi. Mais aussi des outils pour défendre la vie menacée, quand il n'y a pas d'autre choix et que les Autorités sont incapables de porter secours à temps ou sont absentes, temporairement (Ouragan Katrina, Sandy et autres catastrophes) ou de manière permanente.

Les survivalistes qui possèdent des armes à feu sont presque la norme, quoiqu'il y ait des exceptions. Ça n'en fait pas des criminels pour autant.

Les armes à feu sont pour les survivalistes qui en possèdent des objets qui accroissent leur autonomie.

Elles ne sont pas des moyens de régler des problèmes entre personnes ou des conflits ou des inégalités sociales ou des "déficits démocratiques".

Dans les faits, ça prend un criminel pour qu'il y ait crime. Ça prend un doigt pour actionner une détente et ça prend une volonté pour animer ce doigt.

Les survivalistes possédant une arme à feu ne sont dangereux que dans la mesure où ils sont des criminels et les criminels, par définition, ne demandent pas de permis ou de permission pour agir.

Au Canada, il est interdit aux criminels ou aux gens qui ont une réputation de violence de posséder des armes à feu. A contrario, le fait que tant de survivalistes possèdent des permis d'armes à feu démontre une chose: c'est qu'ils sont d'honnêtes citoyens et que l'État, non seulement les reconnaît comme honnêtes mais n'a pris aucun risque en leur octroyant le privilège de posséder un permis d'arme à feu.

B) L'ÉGOÏSME CRASSE DES SURVIVALISTES

Ceux qui savent (ou croient savoir) ce qu'est le survivalisme sont toujours prompts à nous accuser d'égoïsme puisque si les choses vont mal, nous allons garder tout ce que nous avons amassé pour nous et ne pas partager.

"J'ai mon bunker alors après moi le déluge..."
Oui, et alors? Si on nous accuse de ça, c'est qu'on admet implicitement que de tels évènements privatifs de vivres, d'eau potable et d'énergie peuvent arriver. Qu'attendent-ils pour se préparer, eux-aussi?

Pourquoi devrions-nous nous démunir des réserves qui nous ont coûté des sacrifices et des efforts? Est-ce que ces détracteurs partagent avec nous leurs voyages dans le Sud? leurs fonds privés de retraite? leurs week-end massage-spa-santé?

Ces accusations viennent de gens qui veulent le beurre, l'argent du beurre, le sourire de la crémière et les faveurs de sa soeur.

DANS LES FAITS... la plupart des survivalistes préparent des réserves en surplus de leurs besoins pour leur famille étendue, pour leurs proches, pour des amis. Vol West citait un exemple d'un citoyen du Montana qui avait adapté sa maison au survivalisme mais qui avait aussi fait creuser ($$$) une pompe à eau manuelle dans une nappe phréatique profonde ($$$), laquelle pompe résiste au froid hivernal ($$$) et tout cela à 100 m. de sa maison, uniquement à l'usage d'éventuels réfugiés. Égoïsme ou altruisme? Cet exemple n'est pas typique mais cet état d'esprit de partage et d'entraide est répandu chez les survivalistes.

Et pour cause! Plus il y aura de gens préparés, moins les difficultés vécues seront conséquentes et moins l'État et les ONG seront submergés par les demandes d'aide, le cas échéant, tant en situation de catastrophe qu'en situation personnelle difficile.

Des survivalistes se sont réunis pour offrir café chaud et recharge
de portables, gratuitement, après Sandy.
Lors des évènements catastrophiques, il est arrivé souvent que des survivalistes qui en avaient les capacités donnent des coups de main à leurs voisins impréparés ou ayant tout perdu dans la catastrophe. Ils n'ont pas meilleur coeur que le reste de la population: ils ont simplement le temps et les moyens d'aider parce qu'ils auront stocké du carburant qui n'est plus distribué, ils peuvent produire du courant pour faire fonctionner les outils électriques, ils ont les moyens de purifier l'eau pour plusieurs dizaines de personnes à la fois, etc. Et comme ils n'ont pas à attendre des heures la distribution d'eau et de nourriture, ils ont du temps.

Les survivalistes ne sont pas des égoïstes, ce sont des gens qui se prennent en main et qui veulent pouvoir le faire sur tous les aspects de leur vie et qui, par dessus tout, souhaitent que davantage de gens se préparent.

Après tout, les "normaux" achètent des assurances contre toutes sortes de sinistres dont les primes sont versées en argent. les survivalistes, eux, constituent leurs assurances sous forme de biens. Des macaronis, ça se mange, pas des dollars.

C) TOUS  DES PARANOÏAQUES

J'admets. Il faut dire que ça va tellement bien partout hein?

Les survivalistes disent qu'ils sont lucides; leurs détracteurs affirment que les survivalistes sont obsédés par des choses qui n'existent pas, comme les conspirations et des catastrophes, alors que tout va bien.

Chômage chronique, délocalisations systémiques des emplois, endettement démesuré (et artificiellement onéreux) des États, crises financières et économiques cycliques causées par des pratiques dont on connaissait les conséquences, disparition de la classe moyenne, augmentation de l'écart riche-pauvre et de la rémunération patron-employé, corruption, collusion, traitements de faveur à des pans de l'industrie, et j'en passe.

Décidemment, le wishful thinking marche bien: on voit que ça résout tous les problèmes!

Alors, paranoïa ou constat des faits? C'est selon. Les survivalistes cherchent à anticiper des causes potentielles de perturbation et de bris de la normalité. Ils veulent évaluer, dans la mesure de leurs connaissances, les menaces à leur autonomie et ils se préparent en fonction de ce qu'ils ont identifié.

Leurs détracteurs, eux, votent une fois par quatre ans et vivent la conscience tranquille.

Est-il normal de se soucier de demain?

Dans toute l'histoire de l'humanité, les gens préparaient l'avenir dès leur plus jeune âge et stockaient, quand ils le pouvaient, leurs surplus en immobilier, en métaux précieux ou en propriété d'entreprises.

De nos jours, on fait l'inverse, on "vit" et nos enfants paieront plus tard pour nous, sous forme d'impôts reversés en pension de vieillesse. C'est exagérément optimiste que de penser que des États surendettés soient capables d'assumer ces responsabilités! Pensez à la Grèce et à ses mesures d'austérité...

D) LES SURVIVALISTES SONT D'EXTRÊME-DROITE

Ah, là on touche au domaine des perceptions et dans ce domaine, il y a toujours moyen d'avoir raison: on est toujours trop à droite ou trop à gauche de quelqu'un...

Il est plutôt vrai de dire que les survivalistes sont généralement conservateurs au niveau de leurs valeurs.

Ils recherchent du tangible, croient en une économie de production de biens plutôt qu'en une économie financiarisée qui ne produit que du virtuel, ne sont pas nombreux à faire partie de Québec Solidaire (Québec), du NPD (Canada) ou du Parti Socialiste (France), prônent souvent un retour à la terre, désirent plus de liberté et d'autonomie, etc.

Tous ne sont pas des libertariens , une orientation politique plus répandue chez les prévoyants et les survivalistes que dans la population, et certainement pas des membres du Réseau Liberté Québec qui parle de concepts de "haute voltige intellectuelle" comme "gouvernemaman"...

Conservateurs dans leurs valeurs et très souvent patriotes, il existe aussi des survivalistes dits "de gauche" qui envisagent le survivalisme au sein d'une communauté de survivalistes, avec des infrastructures communes gérées par la collectivité, chacun travaillant à son autonomie mais avec des moyens mis en commun pour faciliter la vie. Inutile en effet que chacun ait son moulin à farine de dimensions industrielles.

Alors il est vrai de dire que les survivalistes sont généralement conservateurs dans leurs valeurs. Ça n'en fait pas des gens d'extrême-droite pour autant.

E) LES SURVIVALISTES SONT VIOLENTS

Violents? On le pense et ça se comprend. Les survivalistes anticipent, à tort ou à raison, des évènements qui peuvent avoir des conséquences très lourdes et profondes, dont la disparition de la Paix et l'Ordre avec son cortège d'émeutes, de vols, de viols, de meurtres et j'en passe. Après Athènes depuis 3 ans, la Nouvelle Orléans de Katrina, Los Angeles de 1992, la guerre civile à Sarajevo, le Rwanda, la guerre civile à Beyrouth, on ne peut pas dire que ça n'existe pas.

Les survivalistes, contrairement aux "normaux", recherchent ce genre d'informations car elles contribuent à améliorer leur préparation.

Cela fait en sorte que les survivalistes parlent beaucoup de violence, de celle des autres, de celle que les autres ont subie. Ils en parlent comme si elle pouvait se manifester dans leur région, dans leur pays. Les probabilités que ça se produise sont faibles? Effectivement. Jusqu'à présent.

En fait tous les indicateurs sont à l'effet que nous allons entrer dans une ou deux décennies de perturbation économiques sévères et elles sont déjà commencées en Europe. Par ailleurs, les État s'y préparent: les Forces Armées canadienne ainsi que l'Armée US offrent aux corps policiers locaux des blindés légers pour réaliser des interventions. Eux savent. Et les survivalistes s'en doutent.

Déjà la police d'Athènes répond aux gens qui signalent par téléphone une intrusion sur leur terrain: "Nous on n'a plus les ressources, appelez l'Aube Dorée", le parti d'extrême-droite. Effectivement, dans les dix minutes, une équipe de fiers à bras de ce parti sera à votre porte et patrouillera jusqu'à ce qu'elle trouve un coupable. Pas nécessairement le bon mais ça c'est une autre histoire.

Vous savez ce que souhaitent par dessus tout les survivalistes? Qu'on leur foute la paix. Qu'on ne vienne pas les enquiquiner. Qu'on n'apporte pas de crime ou de violence chez eux. Ni chez leurs voisins. Mais ils ne sont pas naïfs et ils savent qu'un souhait n'est pas la réalité.

Le Systema est très populaire et c'est la
discipline martiale des forces spéciales russes,
les Spetsnaz
Beaucoup s'entraînent aux arts martiaux, le Systema et le Krev-Maga sont très populaires chez les survivalistes. D'autres comptent sur des outils, des armes blanches ou des armes à feu pour protéger leur vie et celles de leurs proches. N'importe qui, survivaliste, policier ou chasseur ou tireur sportif ou ménagère, prendra une arme ou une autre pour défendre sa vie si elle est menacée.

Non la différence entre les "normaux" et les survivalistes, elle réside dans le fait que les survivalistes cherchent à identifier les dangers et les risques et envisagent des solutions pour les minimiser ou les éviter.

Un survivaliste, ce n'est pas un John Rambo ou un Terminator, c'est un homme ou une femme qui préférera s'exiler loin en région pour diminuer les contextes dangereux, s'ils surviennent, plutôt que de rester en ville à croire que la police préviendra les crimes. La police ne prévient pas les crimes: elle vient y mettre fin quand elle a le temps d'arriver avant que tout ne soit fini et elle recherche, arrête et écroue les suspects afin de les faire condamner. Après le fait.

Les survivalistes cherchent à éviter la violence, en fait. Ils en exagèrent les risques? Probablement. Ils en exagèrent les conséquences? Sûrement pas. Mais ils la fuient, ça c'est certain.

Survivalistes c. Normaux. Ou Normaux c. Survivalistes

Les évènements de Newtown ont sali davantage le survivalisme au motif qu'une des victime, la mère du tueur, était survivaliste.

De manière générale les survivalistes et les prévoyants sont considérés avec méfiance. Même les forces policières de partout dans le monde portent une attention spéciale aux survivalistes déclarés.

Pourquoi? Tout simplement parce que nous dérogeons de la norme et que nous prétendons, à tort ou à raison, pouvoir nous passer, si nécessité, de l'État et de ses ressources, ce qui est un acte terriblement subversif: la pire chose qu'un État peut envisager c'est que sa population n'ait plus besoin de lui. Il perd du coup toute autorité et toute légitimité.

L'État n'aime pas des citoyens indépendants. Il préfère des administrés dépendants.

Bien que ça répondrait aux désirs des libertariens, la majorité des survivalistes ne veulent pas de situation de chaos qui feraient disparaître l'État. Ils s'y préparent, à ça comme à autre chose, comme les citoyens ordinaires se préparent à des évènements difficiles en contractant des polices d'assurance-tout.

La différence entre les survivalistes et les citoyens "normaux" c'est que les survivalistes ont en main de quoi faire face pendant des situations difficiles alors que les citoyens normaux recevront de l'argent longtemps après les évènements.

Mais la vérité, le fond des choses, la raison pour laquelle nous sommes décriés, c'est Brassens qui l'a saisi:


Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Que je me démène ou que je reste coi
Je passe pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fais pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi. 
Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi. 
Quand je croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
Je lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux se retrouve par terre
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi. 
Pas besoin d'être Jérémie,
Pour deviner le sort qui m'est promis,
S'ils trouvent une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En suivant les chemins qui ne mènent pas à Rome,
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.
                                                    
PS : Ce texte est copié de ce site :  http://preparationquebec.blogspot.be/ , je le trouvais très intéressant et important de le partager.

mercredi 9 janvier 2013

Le monde est vulnérable

Bonjour à toutes et tous.

Comme tous les matins, en me rendant sur mon lieu de travail, j'attrapais par réflexe le journal gratuit et...




Le gros titre " Le monde est vulnérable "m'a de suite sauté au yeux, comment d'ailleurs ne pas le louper ! malgré une belle photo du salon des dernières technologies, située juste en dessous de l'article histoire de nous détourner l'oeil du sujet, on ne peut qu'aller sur la page en question et lire l'article qui ne contient que quelques lignes. J'ai d'ailleurs retrouvé le même article dans d'autres hebdomadaires du pays, voici donc l'article dans ses grande lignes.

Les risques liés à la crise financière et aux catastrophes naturelles affaiblissent le monde dans lequel nous vivons, avertissent les experts du Forum économique mondial dans son rapport.

 

Les risques liés à la crise financière « qui perdure » détournent l’attention « du changement climatique, alors que les événements météorologiques extrêmes sont en progression », écrivent les experts du Forum économique mondial (WEF), qui organise chaque année fin janvier le célèbre Forum de Davos. Ce rapport est basé sur une enquête réalisée auprès de 1.000 experts et décideurs.

 

Les risques liés à la crise financière « qui perdure » détournent l’attention « du changement climatique, alors que les événements météorologiques extrêmes sont en progression », écrivent les experts du Forum économique mondial (WEF), qui organise chaque année fin janvier le célèbre Forum de Davos. Ce rapport est basé sur une enquête réalisée auprès de 1.000 experts et décideurs.

Après une année 2012 marquée par l’ouragan Sandy et les inondations en Chine, les experts estiment que l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre est particulièrement inquiétante et dénoncent l’incapacité du monde à « s’adapter aux changements climatiques », ce qui entraîne un risque environnemental dont « les effets seront les plus marquants au cours de la prochaine décennie ».
Les experts du WEF stigmatisent également un nouveau phénomène, « les cyberincendies sauvages », provoqués sur la toile par des événements tels « qu’un film critique envers l’Islam sur YouTube » et qui se traduisent par des émeutes.
Enfin, autre risque dénoncé en 2013 par le WEF, celui de la santé, marquée « par une résistance grandissante aux antibiotiques », qui « risque de porter le coup de grâce à nos systèmes d’assurance-santé exsangues ».
Toujours dans le monde de la santé, le WEF relève enfin la propagation des pandémies, « favorisée par un monde hyper-connecté ».

j'attend vos réactions

vendredi 21 décembre 2012

Se préparer aux changements

Bonjour.

Étant donné que nous sommes encore tous en vie ce 21/12/2012 ,il me semble bon ton d’aborder,non pas une fin du monde qui n'aura jamais lieue ( vous y avez cru hein...) mais bel et bien à un changement de celui-ci..au fait..vous vous êtes préparé à un changement quelconque ? changement de quoi ? quand ? comment ?




Je  n'ai toujours pas lu à ce jour le fameux livre de Pierro San Giorgio intitulé " survivre à l'effondrement économique " pas plus que d'autres livres sur le sujet, et je dois reconnaître que je ne m'en plains pas trop étant donné le sujet assez "alarmiste" concernant le changement de l'état actuel de notre société capitaliste et mercantile. Tout d'abord je voudrais clarifier un point important en tant que survivaliste : je me prépare certes à un changement, mais pas à ce que l'on pourrait croire et à ce que la majorité d'entre nous se préparent : un changement de normalité de vie, tant redouté dans notre milieu.

Certes je ne le perds pas de vue et je suis conscient qu'il peut survenir à tout moment, mais il n'est pas le centre de ma vision du survivalisme, je ne me focalise pas là dessus. Ce que l'on oublie trop souvent, c'est que le monde qui nous entoure n'est qu'en fait un mélange de vous et moi, et que si l'on aspire tous à un changement il ne faut pas attendre que cela viennent des autres, cela doit venir de nous même.

Changez votre vision du monde et changez vous vous-même, et le monde qui vous entoure changera.


Je suis alarmé de voir certains survivalistes se dépeindre au travers de vidéos, en pseudo guerrier armé jusqu'aux dents, le chien de défense à leur pieds. Je suis également attristé, mais pas étonné, de l'image du survivaliste dépeint dans les médias. Ne perdez pas de vue qu'avant tout vous êtes des êtres humain, que l'image de ce dernier n'est déjà pas des plus rose étant donné le nombre incommensurable de conneries qu'il a fait, fait encore, et fera probablement encore demain, donnons lui la chance de montrer un autre visage de l'humanité, et bien sur en ce qui nous concerne, du survivalisme car notre but est bien de se sortir de la merde et dans la mesure de nos possibilités, aider le voisin. Notre but si le monde devrait s'écrouler demain sur le plan économique ou sur d'autres plans, serait de le reconstruire sur des bases et des valeurs différentes que celles qui existent pour le moment, un partage des connaissances est vital et les effort mis en communs, sans cela...un groupe meurt.

Je pense que de prôner une autonomie face à un système civilisé possédant des failles est en effet une bonne ligne de conduite, un bon courant de pensée. Mais dans une société individualiste, où le moi "ego" prend déjà une place importante, je trouve cet aspect "moi je"  trop présent dans le monde du survivaliste, où certains n'auraient tendance qu'a vouloir sauver leur fesses...quitte à tirer dans celles des autres.

Heureusement ce n'est pas le cas de tout le monde, ni du mien. Certaines figures marquantes du survivalisme, sans citer de nom, l'expriment d'ailleurs très bien sur leur blog ou sur youtube.





Notre monde moderne prônant l'individualisme, n'a fait que rendre l'homme attaché de plus en plus à son ego, son petit "moi" et à le satisfaire au niveau matériel en le rendant prisonnier et enfermé dans un système de fonctionnement basé sur le confort. Certains pensent d'ailleurs se suffirent à eux même, étant plus ou moins préparés à un effondrement de la normalité de notre civilisation, et donc la satisfaction de son ego, en tentant d'ailleurs de le rassurer qu'il ne manquera de rien. Notre ego ne pense qu’à lui et guide notre subconscient, il agit également en interaction avec l'ego des autres, de manière totalement inconsciente. Si l'ego ce "moi je " a été nécessaire à la construction de notre personnalité, et forcément du monde que vous et moi avons construit ensemble avec nos ego respectifs, il est temps maintenant de nous libérer de lui, de se libérer de ses addictions, de ses automatismes, et de ce centrement sur soi. Si il y'aurais bien une fin salutaire pour le monde entier, ca serait la fin de l'égo.

Nos devons nous rappeler d'où nous venons et qui nous sommes.

Depuis le fond des âges l'homme a toujours vécu en famille, tribu, et en groupe. L'humanité à déjà failli disparaitre dans un passé très reculé, et c'est en se regroupant qu'il a pu reconstruire un autre monde, une autre civilisation. L'individualité doit être prise en compte au sein du groupe, car ses qualités peuvent et doivent apporter quelque chose au groupe, le groupe aidant alors cette individualité à s'épanouir au sein de celui ci, cette dernière sert au groupe et non elle même. Dans notre monde ou l'individualité prime c'est un peu contraire, la part d'adhésion à un groupe pose problème dans la mesure ou l'on ne sait pas si on va pouvoir apporter quelque chose à un groupe, pour la bonne et simple raison que nous avons oublié cette manière de vivre, de penser et d'interagir en groupe. De plus étant trop centré sur nos besoins, nous ne savons pas si le groupe va répondre à ce que l'on attend de lui...parce que justement l’individualité, et surtout notre égo, nous poussent à attendre quelque choses du groupe, et non pas de soi-même. Il y'a alors repli sur soi et l'individualité ne sert plus qu'elle même. Dès lors comment un monde basé sur ce type de fonctionnement, peut il survivre et perdurer ? Toutes les guerres du monde viennent de ce mode de fonctionnement, car les gouvernements agissent et interagissent individuellement, attendant trop des autres et n'offrant pas ce que le voisin attend de lui également, ce centrant trop sur lui même en tant que pays et nation...par rapporte au reste de l'humanité toute entière. Voulant plus des autres que proposant des choses envers les autres, la politique ne sert qu'elle même et non pas les peuples, complètement centré sur elle même et emprisonnée dans son égo nourri par le pouvoir, elle ne peut qu'a longue échéance, se disloquer apportant conflits et autre déséquilibre. Mais là on dérape hors sujet du survivaliste, reprenons.






Je pense très sincèrement qu'une partie des survivalistes copient un peu trop ce modèle de fonctionnement, faute d'avoir vécu un autre monde, et d'avoir découvert une autre possibilité de vivre ensemble autrement.
Certains s'appuyant sur le fait qu'ils sont assez préparé eux et leur famille à parer toutes éventualité...hélas c'est un leurre car comme je le dit bien souvent : souscrivez une assurance incendie aujourd'hui...et soyez inondé demain. Il ne faut jamais perdre de cela de vue : on ne peut tout prévoir. Même dans une famille de 4 ou 6, les personnes peuvent s'entraider mais elles seront toujours limitées et surtout, vulnérable face aux autres, dans un monde où la normalité que nous connaissons n'existe plus. Alors un type tout seul n'en parlons même pas...regardez les sdf...ils sont toujours en groupe. Le monde du survivaliste se doit d'être solidaire, confiant dans les autres, et surtout garder du bon sens, certains adoptent des comportement de préparation totalement inapproprié voir irrationnel...nous n'avons pas de grizzly ni d'élans dans nos forêts, vous n'aurez pas de Tsunami ni de Katerina en France ou dans le Benelux, et nous ne sommes pas à Bagdad ni en Cisjordanie non plus.

Sommes nous des soldats ?

Je pense que nous survivalistes devront avant tout ,dégager autre chose, que cela soit via les vidéos sur le net ou autre, qu'un sentiment de "moi je" en brandissant une multitude de solutions permettant de faire face à d'éventuels problèmes, pas toujours très rationnels. Arrêtez donc d'associer survivaliste et armes à feux, surtout en France ou en Belgique. Je sais que certains survivalistes vivent au Montana ou en Alaska et encore au Québec et qu'ils inspirent pas mal de gent, mais eux ils chassent avec leurs armes régulièrement et vivent dans une zone rurale très grande, parfois de la taille de notre pays ! L'esprit des américains dans ces contrées et totalement différent du nôtres en ce qui concerne les armes à feux, la raison d'en détenir et la façon de s'en servir également. Vous avez plus de chance d'avoir des soucis en possédant une arme dans nos contrées, que de ne pas en avoir. J'en profite pour souligner une parole de Crapobuffle sur You tube " il vaut mieux en dire peu et montrer le moins possible à ce sujet, par peur des convoitises". Posséder une arme est toujours un danger en soi, du moins en Belgique. Nos voisins allemands ont eux aussi une mentalité différente, à mon sens plus responsable au niveau de la citoyenneté, par rapport aux armes à feux. Donc ceux qui expliquent comment se procurer une arme le plus rapidement possible sur le net, et cela juste dans un but d'en détenir chez soi, sans être chasseur ou tireur sportif je leur poserai une question : en cas d'effondrement...vous comptez vous servir de votre arme à quel fins ? Pour votre défense ? Êtes-vous prêt à tuer pour sauver vos réserves que vous aurez constituées âprement ? Êtes-vous prêt à mener une guérilla urbaine afin de gagner, éventuellement, de quoi survivre ? Et surtout êtes vous sûr et certains que vous allez pouvoir perdurer dans ce mode de fonctionnement ?





Il faut être rationnel, nous sommes pas en Syrie, ni en Palestine. Inutile donc de ternir notre image, déjà mise à mal par des pseudo-journalistes, utilisant quelques illuminés pour dépeindre les survivalistes en élite  armée. Même si face aux bêtes sauvages il faut parfois défendre sa famille, son clan, sa tribu...ne tombez pas dans le piège qui consiste à prendre les autres humains pour des animaux prêts à tout quitte à vous dévorer...on viendra pas vous manger. Le film comme la route où l'ont voit des survivants face à un monde effondré est terrifiant, mais ce n'est qu'un film et une fiction, il est bon de le rappeler.

Apportons de vraies solutions.

Il est clair qu'habiter une maison autonome en énergie est un plus évident, étant donné la conjoncture actuelle au niveau de l'emploi et du prix de l'énergie. De plus l'idée d'indépendance est intéressante à plus d'un titre ,même si elle est difficilement accessible dans notre monde moderne, et n'est pas neuve. Déjà dans les années 60 des groupes et communautés on été fondées, dont le but était de retrouver un mode de vie plus libre, une alternative au monde de consommation, une sorte de retour aux sources. On assista alors à une Re-découverte du potager et de la permaculture, des habitations différentes basées sur l'économie d'énergie et le recyclage, mais à l'époque les solutions techniques en ce qui concerne l'électricité et la récupération des eaux n'étaient pas dotées de la technologie actuelles. Il me parait très clair que comme base autonome durable, ce type de maison sont pour moi incontournable. Bien sur il n'ya pas que cela, il y'a aussi ce que nous somme à l'intérieur de nous même, nous avons tous des trésors enfouis et totalement ignorés de nous même. Réveillons les et partageons les, aidons les autres à réveiller leurs capacités d'adaptation face aux situations critiques, car l'aptitude et la volonté remplace les meilleurs kit de survie, même si ils sont utiles. Tout est à prendre, et chacun est libre d'adopter sa voie personnelle, mais elle doit être en adéquation avec l'autre et le monde qui nous entoure, et non pas prôner une sorte d'isolement et d'autarcie...cela ne marche pas...du moins pas à long terme. On peut s'appuyer sur le matériel, les ressources voir des provisions que l'on aura constitué, mais l'essentiel n'est pas là ni le but en soi. Le but c'est de changer le monde en lui donnant un aspect plus humain, faire prendre conscience aux gents que le monde ne vas pas si mal et qu'il n'est pas si pourri que ça, mais qu'il vaut mieux prévoir le pire car il est incertain. Que l'on peu vivre autrement décemment sans renier le monde moderne et se replier sur soi, mais au contraire se rapprocher plus de la nature, et être plus autonome en tout, énergie, nourriture, eau. La technologie doit être utilisée pour garantir la pérennité de l'espèce humaine, et tout vie sur terre...ce qui est très très loin d'être le cas et nous pourrions en payer le prix fort un jour si nous ne changeons pas de direction très vite.




Il ne faut pas attendre de nos gouvernements ni des industriels une volonté de changement car cela ne les intéressent pas, il font de l'immobilisme. Et quand bien même il voudraient changer ce n'est que dans leur intérêt mercantile et leur soif de pouvoir, rien d'autre.
Il faut au contraire continuer de s'affirmer en tant qu'être humain, dans une volonté de vivre autrement et le faire, sans tenter de montrer l'exemple car chacun est différent, le faire juste pour soi et ses proches.
Il vous faudra aussi jouer malin dans le sens que vous ne serez jamais autonome à 100% tant que le système capitaliste fonctionne, car il a besoin de vous et votre participation, en bref...que vous le nourrissiez. Un peu à la manière de Matrix nous sommes devenu des piles à produire et à consommer de l'argent et nous sommes conditionné à cela depuis notre naissance, seulement certains refusent de rester cadré dans ce moule matérialiste myope et aveugle et pensent déjà à vivre autrement si ce système viendrait à tomber.

On appelle ces gens...des survivalistes.